Masterclass avec le Détachement International du Muerto Coco
du 26
Oct
2026
au 26
Oct
2026
Masterclass
Lundi 26 octobre la FAI-AR ouvre ses portes pour vous présenter la structure et sa formation supérieure ainsi que la Cité des arts de la rue dans le cadre du concours pour la prochaine promotion.
L’occasion de participer à une masterclass animée par Raphaëlle Bouvier et Roman Gigoi-Gary du Détachement International du Muerto Coco
Partager des intimités, entre soi d’abord puis sur la place publique ; porter la parole de quelqu’un·e, en essayant d’être le plus sincère et le plus libre possible à l’intérieur, loin de la caricature et du pathos. Le Muerto Coco vous invite à découvrir et explorer sa pratique de l’écriture du réel.
📍Cité des arts de la rue, Marseille – De 14h30 à 18h
Sur inscription (gratuit) ICI
Photo : Raphaëlle Bouvier
Artistes
Raphaëlle Bouvier - Co-responsable artistique - Le Détachement International du Muerto Coco
Raphaëlle Bouvier a d’abord suivi un cursus d’études littéraires (Khâgne/Hypokhâgne) et puis elle a obtenu un master d’histoire, durant lequel elle a travaillé sur la prostitution et l’ordre public à Marseille au 19ème siècle. Elle a passé un an en Amérique latine à faire de l’agriculture en 2006, année pendant laquelle elle s’est dit qu’en fait elle voulait faire du théâtre.
Elle a intégré en 2008 la formation professionnelle du Théâtre des Ateliers d’Aix-en-Provence, où elle a rencontré Maxime Potard. Elle a co-fondé le Coq est mort, et a intégré pour quelques années l’équipe artistique du Théâtre des Ateliers avec Alain Simon. Elle est alto, elle parle espagnol, elle aime l’écriture d’investigation poétique et documentaire, les forêts et les rivières, les gens, globalement.
Elle écrit des textes, premières publications parues en 2015 et 2016 (aux Cahiers du CIPM / chez MaelstrÖm « et si vous croyez assez, peut-être il y aura un poney » / dans la revue Nioques, extrait du « Journal d’une disparition » / chez Collectif Bêta « Généalogie d’une histoire ratée » / et aussi une database poétique co-écrite avec Maxime Actis : https://sansvouloirvousoffenser.wordpress.com/).
Elle se forme actuellement au théâtre forum et aux techniques du théâtre de l’opprimé, elle adore fabriquer des spectacles et des projets de création divers avec des non-professionnel·le·s de tous âges.
Roman Gigoi-Gary - Co-responsable artistique - Le Détachement International du Muerto Coco
Roman Gigoi-Gary commence jeune la clarinette, par un cursus en musique classique à Toulouse. Puis le piano avec Philipe Gelda et se rapproche peu à peu du jazz, des musiques amplifiées et contemporaines.
Il joue dans différentes formations, se consacre à la pratique du saxophone, de la clarinette basse et de gros synthétiseurs bourrés d’électronique, rencontre la poésie sonore du (futur) Détachement International du Muerto Coco, collectif dont il accompagne (humainement d’abord) la naissance et la formation avant de rejoindre définitivement la compagnie en 2018. Il suit deux années de formation intensive à l’IMFP de Salon de Provence et se forme ensuite à la MAO (Musique Assistée par Ordinateur).
En 2020 il sort son premier spectacle seul en scène (« Bien, reprenons », 1er volet du triptyque des écritures intimes du Muerto coco) et articule depuis son activité artistique entre théâtre, arts de la rue et créations musicales (parfois en collaboration avec d’autres artistes). Il continue d’approfondir sa connaissance de la création théâtrale et de la mise en scène en partageant son regard sur différents projets artistiques et participe régulièrement à des sessions de formation thématique (Comme dernièrement « Dire et faire des mondes » dirigé par Joris Lacoste)
Partenaires
Le Détachement International du Muerto Coco
» Ce que nous faisons :
Nous défendons les écritures contemporaines. La nôtre et celle des autres. Dans le deuxième cas, de plus en plus rare, nous revendiquons notre statut d’interprètes amoureux des poèmes que nous choisissons de porter, libres de s’emparer de l’écriture d’un auteur sans devoir lui faire la révérence.
Nous fondons en grande partie notre recherche et notre travail sur la thématique du langage comme matériau musical.
Nous cherchons à ré-interroger la théâtralité et la forme de l’événement théâtral, en nous éloignant des notions de fiction, de trame narrative et de l’idée de personnage pour aller vers un statut de comédiennes-chanteurs, ou de récitants-performeuses. Mais rien n’est jamais figé.
Nous sommes très attachés à la notion de création collective avec toutes les embûches que cela convoque. Nous décidons donc tout ensemble, et ne faisons jamais appel à des metteurs en scène extérieurs.
Nous faisons des spectacles, certes, mais nous cherchons aussi la rencontre et la transmissions, que ce soit dans le collectage de paroles, les ateliers avec des publics le plus variés possible, et la formation. »